<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-67685776175362530</id><updated>2011-09-24T10:24:50.337+02:00</updated><category term='Réflexion'/><category term='Expériences'/><category term='Les anciens'/><title type='text'>Les mots d'Altariel</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://altariel-blog.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://altariel-blog.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Altariel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15215370517906536801</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SWImbh1lr5I/AAAAAAAAAD0/Iqg_UCDbF1c/S220/P5260080.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>18</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-67685776175362530.post-6836557631965015462</id><published>2011-03-19T13:56:00.005+01:00</published><updated>2011-03-19T14:10:54.514+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expériences'/><title type='text'>Happy birthday, asshole!</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Papa s'en va".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Neuf ans après, ces mots me poursuivent encore, ils me hantent, telle une mort que l'on ne peut se résigner à oublier. Année après année, je revis ces jours maudits aussi clairement que si c'était hier. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C'est comme un mauvais film&lt;/span&gt; dont, pourtant, on ne se lasse pas. On connaît la fin, on sait qu'on ne pourra la changer, mais on continue néanmoins à regarder, on continue à enfoncer un peu plus le poignard dans cette blessure qui ne s'est jamais vraiment refermée. Les images défilent sous mes yeux et je me retrouve happée par ce tourbillon infernal qui me ramène à cette maison, à cette cuisine, à ces mots. "Papa s'en va". C'est comme un mauvais film qui n'en finit pas. Non. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C'est pire qu'un mauvais film&lt;/span&gt;. C'est ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fond de moi, la petite fille ne cesse de pleurer. J'ai beau l'enfouir sous des couches et des couches d'acier pour la faire taire, ses sanglots percent encore et toujours le silence que je tente d'imposer. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ses rêves et ses déceptions vivent en moi&lt;/span&gt;. Ils ne me quitteront probablement jamais. C'est comme un dédoublement de personnalité. Une partie de moi continue à avancer, soucieuse de laisser ces fantômes dans l'ombre, tandis que l'autre reste bloquée sur cette case, incapable de faire le moindre pas.  Prise au piège, elle me tire vers le bas et, involontairement, me retient en arrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui n'a jamais eu ce problème. L'avenir ne l'a jamais effrayé. Il s'est contenté de tourner le dos au champ de bataille et, ignorant les cadavres qui le jonchaient, il est parti. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Il a besoin d'avancer, comme il dit.&lt;/span&gt; Maintenant il essaie de se racheter. A coups de voyages et de cartes de crédit, il tente de reconstruire ce qu'il a détruit. Pauvre fou! Autant essayer de bâtir un palais sur des sables mouvants! Et pourtant il essaie, incapable de se rendre compte qu'il est déjà trop tard. Lassée d'attendre, j'ai jeté mes cartes: le jeu continuera sans moi. Je n'en ai cure. Lui ne me manque pas. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C'est celui qu'il aurait dû être que je pleure.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Papa s'en va".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il y a neuf ans, ces mots ont, en décidant de mon sort, mis fin à mon enfance. Ils étaient secs, décidés, irrévocables. Ils évoquaient un choix dont personne n'avait mesuré l'ampleur des conséquences. Aujourd'hui seulement, je prends conscience de l'impact qu'ils ont eu, ont et continueront d'avoir sur ma vie. Avec ces quatre mots, il a exprimé sa décision. Qu'il le veuille ou non, il a fait son choix. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J'ai fait le mien.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Alea jacta est.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/67685776175362530-6836557631965015462?l=altariel-blog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://altariel-blog.blogspot.com/feeds/6836557631965015462/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=67685776175362530&amp;postID=6836557631965015462' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/6836557631965015462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/6836557631965015462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://altariel-blog.blogspot.com/2011/03/happy-birthday-asshole.html' title='Happy birthday, asshole!'/><author><name>Altariel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15215370517906536801</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SWImbh1lr5I/AAAAAAAAAD0/Iqg_UCDbF1c/S220/P5260080.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-67685776175362530.post-7190049113094955052</id><published>2010-12-23T08:45:00.004+01:00</published><updated>2010-12-23T09:01:36.260+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réflexion'/><title type='text'>So, what now?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/TRMBVciBwvI/AAAAAAAAAMo/iQSxxBW739U/s1600/Penn%2B1.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 216px; height: 216px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/TRMBVciBwvI/AAAAAAAAAMo/iQSxxBW739U/s200/Penn%2B1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5553784233425748722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Mille fois elle avait ressassé ce qu'elle allait lui dire. Ces mots avaient tourné et tourné dans sa tête, la torturant à lui en donner nausée. Elle les avait hurlés, tapant du poing contre la vitre, recourant à la douleur physique dans l'espoir qu'elle apaisera ce déchirement qu'elle ressentait au fond de ses entrailles. Mais là, à le voir en face d'elle, rien. Aucun son ne franchissait ses lèvres tandis qu'elle le regardait, impassible, comme détachée de la réalité. Oh, elle l'avait imaginé ce moment, elle l'avait vécu et revécu dans sa tête, chaque fois d'une manière différente. Mais jamais elle n'aurait cru ressentir ce calme, ce vide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses yeux parcoururent la pièce, traversèrent la fenêtre pour observer la neige tomber au loin. Dans le parc, deux enfants faisaient une bataille de boules de neige, riant aux éclats et se pourchassant sous le regard attendri de leurs parents. Plus loin, les lumières de Noël illuminaient un couple de personnes âgées marchant précautionneusement sur la route verglacée, se soutenant l'un l'autre pour éviter le pire. Partout, la ville n'était que froid, magie et allégresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle sentit son regard peser sur elle et leva les yeux vers lui. Son visage, en attente d'une réponse, traduisait l'incertitude en même temps qu'une pointe d'inquiétude. Ils se regardèrent, chacun scrutant les traits de l'autre afin d'essayer de deviner ses pensées, ses regrets, ses espoirs. Puis, il brisa ce lien et, faisant un pas vers elle, la prit dans ses bras. Alors elle céda et s'abandonna à cette douce étreinte, laissant couler sur son épaule les larmes qu'elle avait trop longtemps retenues. Une fois encore...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);font-size:85%;" &gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:trebuchet ms;" &gt;Picture: Irving Penn&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/67685776175362530-7190049113094955052?l=altariel-blog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://altariel-blog.blogspot.com/feeds/7190049113094955052/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=67685776175362530&amp;postID=7190049113094955052' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/7190049113094955052'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/7190049113094955052'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://altariel-blog.blogspot.com/2010/12/so-what-now.html' title='So, what now?'/><author><name>Altariel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15215370517906536801</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SWImbh1lr5I/AAAAAAAAAD0/Iqg_UCDbF1c/S220/P5260080.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/TRMBVciBwvI/AAAAAAAAAMo/iQSxxBW739U/s72-c/Penn%2B1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-67685776175362530.post-4405444264681140497</id><published>2010-03-05T10:54:00.005+01:00</published><updated>2010-03-05T11:12:11.855+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expériences'/><title type='text'>Broken souls</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/S5DWIY99jUI/AAAAAAAAAMY/gIMG8-NP9ig/s1600-h/Corpus04.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 212px; height: 319px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/S5DWIY99jUI/AAAAAAAAAMY/gIMG8-NP9ig/s400/Corpus04.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5445087389120564546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;La brume s'infiltra insidieusement à travers les brèches qui parsemaient le mur. Doucement, tout doucement, comme pour ne pas déranger ceux dont elle allait pourtant bouleverser l'existence. Ce ne furent d'abord que de fines volutes argentées qui, peu à peu, prirent de l'importance, au fur et à mesure que s'intensifiait l'angoisse et que s'ébréchaient les murailles, gardiennes silencieuses de tant de vestiges.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Assise sur le rebord de la fenêtre, le regard perdu vers l'horizon, je la regardais gagner du terrain sans me soucier de l'agitation qui régnait quelques mètres plus bas. Chacun s'apprêtait à lutter comme il le pouvait contre ce nouveau fléau qui venait faire voler en éclats le calme qui avait été établi tant bien que mal au bout de nombreuses années. Pas moi. Agrippée aux grilles qui encadraient la fenêtre, j'étais comme hypnotisée par le spectacle qui se déroulait sous mes yeux : la brume avait déjà gagné la moitié du paysage, brouillant tout sur son passage. C'était comme de voir à travers des lunettes mal adaptées : je voyais les choses, je distinguais les objets, mais les contours étaient vagues et les formes imprécises. C'était comme une pâle copie de ce que j'avais connu, ni pire, ni meilleure. Juste différente.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Le voile grisâtre atteignit bientôt mes pieds et je me sentis envahir par un froid mordant, tel un poison qui se répand à travers les veines pour mieux arrêter le cœur. La peur s'insinua en moi et je tentai de crier, mais la brume était trop rapide et mes cris refusèrent de franchir mes lèvres. Prise de panique, je me raccrochai aux barreaux, les serrant à les broyer. "Pourvu que ce soit rapide", pensai-je.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Et soudain, une image traversa mon esprit. Un visage. Une odeur. Une étreinte. Les souvenirs affluèrent en moi en même temps que les battements de mon cœur s'accéléraient. Des vagues de chaleur affrontèrent le froid, me libérant peu à peu de l'engourdissement qui me retenait prisonnière. Alors, sans plus penser, je quittai la fenêtre et gravis le plus vite possible les étages qui me séparaient du sommet de la tour. Tâtonnant dans le brouillard, trébuchant plus d'une fois, je débouchai enfin sur la plateforme qui, plus haute que la brume, avait été épargnée. Je regardai le paysage en-dessous de moi : tout n'était que brouillard et volutes de fumée. La brume avait tout dévasté. Néanmoins, j'avais surmonté cette épreuve et, forte de cette victoire, je me fis la promesse de tout mettre en œuvre pour éradiquer à jamais ce fléau. Certes, je n'en connaissais pas le moyen. Qu'à cela ne tienne. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Je le trouverais.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style=";font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"  &gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Picture: Elisa Lazo de Valdez&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/67685776175362530-4405444264681140497?l=altariel-blog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://altariel-blog.blogspot.com/feeds/4405444264681140497/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=67685776175362530&amp;postID=4405444264681140497' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/4405444264681140497'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/4405444264681140497'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://altariel-blog.blogspot.com/2010/03/broken-souls.html' title='Broken souls'/><author><name>Altariel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15215370517906536801</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SWImbh1lr5I/AAAAAAAAAD0/Iqg_UCDbF1c/S220/P5260080.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/S5DWIY99jUI/AAAAAAAAAMY/gIMG8-NP9ig/s72-c/Corpus04.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-67685776175362530.post-1697824639651513097</id><published>2009-08-29T21:04:00.008+02:00</published><updated>2009-09-21T10:33:15.904+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expériences'/><title type='text'>Stabbed</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SpmMqIZRySI/AAAAAAAAAMA/cN-SwEM2AmA/s1600-h/dragan.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 258px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SpmMqIZRySI/AAAAAAAAAMA/cN-SwEM2AmA/s320/dragan.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5375482285679298850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Elle détourna le regard précipitamment et fixa sans le voir le mur en face d'elle. Ses yeux, agrandis par la surprise et l'abattement, ne lui étaient plus d'aucune utilité. Seuls lui semblaient réels les battements de son cœur qui résonnaient en elle, amplifiés, cognant dans son estomac comme autant de coups de poing. Comme celui qu'elle venait de recevoir et qui lui coupait le souffle.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;Elle passa la main dans ses cheveux et ferma les yeux, se concentrant sur sa respiration afin d'alléger le poids qu'elle sentait à présent peser sur sa poitrine. Quand elle les rouvrit, elle prit conscience des regards posés sur elle, certains inquiets, d'autres ne reflétant qu'une franche curiosité. Elle bredouilla quelques mots, alléguant la chaleur comme excuse, et sortit prendre l'air.&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rafale de vent qui la happa sitôt la porte fermée sembla la sortir quelque peu de sa torpeur. Elle inspira à pleins poumons une grande bouffée d'air et fit quelques pas. Elle s'était pourtant convaincue que cette histoire était révolue et ne reviendrait pas la hanter. Elle y avait consacré toutes ses forces et pensait en toute sincérité y être parvenue. Et puis elle avait vu.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;Oh, comme elle avait essayé de ne pas y croire! Durant tous ces mois, elle avait opposé une résistance acharnée, trouvant excuses et justifications là où il n'y avait que preuves. Le rideau était maintenant tombé, brisant d'un coup le tableau qu'elle s'était créé et la laissant plus vulnérable que jamais, elle qui avait cru à tort avoir surmonté tout cela.&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les nuages crevèrent et commencèrent à déverser leur eau sur la ville, fines gouttes de pluie qui peu à peu se transformèrent en une véritable averse. Les passants pressèrent le pas, se serrant les uns contre les autres pour conserver quelque chaleur et laisser le moins d'emprise au vent, courbant le dos et rentrant la tête dans les épaules pour éviter les gouttes.&lt;br /&gt;Elle, n'en avait cure. Elle continuait son chemin, insouciante de la pluie qui s'infiltrait dans ses vêtements et dégoulinait sur son front. Bien loin de la déranger, cette pluie lui faisait l'effet d'une alliée, amplifiant l'impression grandissante qu'elle avait de perdre pied et de peu à peu se noyer, submergée par les événements. Butant contre les pavés, elle laissait ses pas la mener où bon leur semblerait. Cela non plus n'avait pas d'importance.&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s'arrêta soudain et regarda autour d'elle. La rue était déserte, la pluie ayant fait fuir ceux qui la peuplaient encore quelques minutes auparavant. Des bribes de conversation lui parvenaient depuis les cafés environnant, couvertes par la musique et ponctuées ça et là d'un éclat de rire. Elle observa à travers une fenêtre tous ces gens insouciants, uniquement désireux de passer du bon temps, et sentit une immense lassitude l'envahir. Elle était lasse tout d'un coup de cette existence que, malgré tous ses efforts, elle ne parvenait toujours pas à contrôler. Elle se sentait comme ballotée par les vagues, luttant vainement à contre-courant jusqu'à ce que l'épuisement la contraigne à abandonner la partie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Elle tituba et s'abattit contre le mur d'un café, posant son front contre la pierre froide. Elle s'agrippa aux briques, enfonçant ses doigts dans les jointures à s'en briser les ongles, se raccrochant à cette masse dure et solide comme à une bouée. Elle resta là à sangloter jusqu'à ce qu'elle sente une main se poser sur son épaule.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;"Mademoiselle.. Que se passe-t-il? Qu'est-ce qui ne va pas?", entendit-elle une voix rocailleuse lui demander.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;Elle se tourna lentement, les mains toujours en contact avec la brique derrière elle et se retrouva face à celui qui lui avait adressé la parole. C'était un homme de petite taille, appuyé sur une canne, dont les cheveux blancs parsemés de fines mèches grises attestaient de l'âge avancé. Ses yeux d'un bleu perçant, rivés sur son visage en larmes, reflétaient non pas la curiosité, mais plutôt une immense compassion, doublée d'inquiétude.&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle posa sur lui un regard noyé, ses yeux s'accrochant à ce visage inconnu et pourtant rassurant. Doucement, elle lâcha le mur et noua ses mains, ses doigts se resserrant les uns sur les autres tel un étau. Enfin, elle entrouvrit ses lèvres tremblantes et, plongeant son regard dans le sien, prononça ces deux mots qui, seuls, lui semblaient aptes à répondre à une telle question :&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;"On vit".&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;Et elle s'enfuit en courant sous la pluie battante.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 102, 102);font-size:85%;" &gt;Picture : &lt;a href="http://andrzejdragan.com/"&gt;Andrzej Dragan&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/67685776175362530-1697824639651513097?l=altariel-blog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://altariel-blog.blogspot.com/feeds/1697824639651513097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=67685776175362530&amp;postID=1697824639651513097' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/1697824639651513097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/1697824639651513097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://altariel-blog.blogspot.com/2009/08/stabbed.html' title='Stabbed'/><author><name>Altariel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15215370517906536801</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SWImbh1lr5I/AAAAAAAAAD0/Iqg_UCDbF1c/S220/P5260080.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SpmMqIZRySI/AAAAAAAAAMA/cN-SwEM2AmA/s72-c/dragan.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-67685776175362530.post-8814924999922444239</id><published>2009-04-29T21:07:00.013+02:00</published><updated>2009-05-01T19:40:09.161+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expériences'/><title type='text'>Lost in between</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/Sfios-M-oKI/AAAAAAAAALw/yB9PHb1d8jc/s1600-h/Picture.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 289px; height: 193px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/Sfios-M-oKI/AAAAAAAAALw/yB9PHb1d8jc/s320/Picture.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330195649558126754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;J'ai souhaité que le temps s'arrête.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Les aiguilles, signes tangibles de notre condition mortelle, ralentiraient imperceptiblement jusqu'à ne plus repartir, comme empêchées de tout mouvement par quelque lutin bien intentionné. Le vent cesserait de souffler, les oiseaux se figeraient en plein vol, tous les bruits se tairaient pour quelques secondes, quelques heures, quelques jours.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;Seule, au milieu de cette scène digne des dramatisations les plus pittoresques, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;je conserverais bien évidemment toutes mes facultés&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;, juste pour souffler un moment et me débarrasser de cette fatigue accumulée, tant physique que psychique. &lt;/span&gt;  &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les coups encaissés tout en s'efforçant de rester impassible, du moins en  apparence, m'ont laissée sur les rotules. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Il est une chose de vouloir ne se soucier de rien, il en est une autre d'y parvenir&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;. Chaque nouvelle confrontation me mine un peu plus à chaque fois, elle &lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;m'affaiblit, me faisant passer petit à petit du statut d'être humain à celui d'ombre, tout juste vivante sans être vraiment présente.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;Il est temps pour moi d'opter pour ce dont j'ai besoin et non pour ce que je désire, quand bien même cela reviendrait à changer un point fondamental de ma personnalité.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Ma paix intérieure est à ce prix&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;.&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'idée s'impose peu à peu à mon esprit, elle lutte contre les opposants qui, conservateurs, ne voient pas de raison de changer. La balance oscille, tantôt sur la gauche, tantôt sur la droite et, jour après jour, mon comportement me semble de moins en moins conséquent. Si j'ai besoin de temps pour faire ce que je veux, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;j'en ai surtout besoin pour savoir ce que je veux&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;. Encore et toujours. Problème récurrent en somme. Sans doute.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;Plus j'avance, plus l'existence me semble cyclique, m'apparaissant comme une manière de mettre en application les leçons tirées des fiascos précédents. Cette fois, je m'en rends compte. Cette fois, j'en ai conscience. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Reste à faire le bon choix. &lt;/span&gt;  &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais contrairement à mes souhaits, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;le temps ne s'arrête pas&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;. Nul lutin ne vient au secours de mes états d'âme ni ne me permet un instant de répit. Aussi, sempiternellement, je poursuis ma route, laissant de côté mes réflexions et mes prises de conscience momentanées avec, au fond de moi, l'espoir secret qu'&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;un jour, enfin, je comprendrai&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(153, 153, 153);font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"  &gt;Picture by &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(153, 153, 153);"&gt;Gaëtan Chekaiban&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/67685776175362530-8814924999922444239?l=altariel-blog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://altariel-blog.blogspot.com/feeds/8814924999922444239/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=67685776175362530&amp;postID=8814924999922444239' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/8814924999922444239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/8814924999922444239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://altariel-blog.blogspot.com/2009/04/lost-in-between.html' title='Lost in between'/><author><name>Altariel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15215370517906536801</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SWImbh1lr5I/AAAAAAAAAD0/Iqg_UCDbF1c/S220/P5260080.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/Sfios-M-oKI/AAAAAAAAALw/yB9PHb1d8jc/s72-c/Picture.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-67685776175362530.post-6208644769797877725</id><published>2009-03-04T22:20:00.015+01:00</published><updated>2009-03-05T16:11:32.830+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expériences'/><title type='text'>Breathless</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/Sa_rQOPeYwI/AAAAAAAAAIQ/QKRjZ37VWDU/s1600-h/Flora5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/Sa_rQOPeYwI/AAAAAAAAAIQ/QKRjZ37VWDU/s320/Flora5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5309721149626540802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Le temps passe.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Nul besoin d'être savant pour s'en rendre compte. Tout le monde le dit, tout le monde le sait. C&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;'est un fait anodin que, bien souvent, on ne prend même plus la peine de remarquer. On dit "le temps passe" comme on parle de la météo. Une simple constatation, juste pour dire de meubler une conversation. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pas de quoi en faire un roman&lt;/span&gt;. Et pourtant, c'est sur le temps que je veux écrire aujourd'hui, c'est à son sujet que les mots me viennent et qu'il me faut apaiser mon esprit. Car s'il est une impression qui s'impose de plus en plus et qui me submerge actuellement, c'est bien la vitesse insoutenable du temps.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;C'est maintenant une certitude : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le temps passe vite&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;Trop vite.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Il est paradoxal de se pencher sur cette vitesse temporelle sous certains rapports. Car si les heures semblent ne jamais devoir passer, les journées et les semaines, elles, ne durent qu'une seconde, s'achevant avant même qu'on ne se soit rendu compte qu'elles ont commencé. A peine a-t-on le temps de réaliser que le week-end est terminé que, déjà, un autre commence. Agréable, me direz-vous. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sans doute&lt;/span&gt;. Et pourtant, ce phénomène, bien plus que me réjouir, me déstabilise. Je vois les jours, les mois me filer entre les doigts sans parvenir à en capturer l'essence, sans en déterminer la raison d'être.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Les jours succèdent aux jours, établissant &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;une routine coupée ci et là par de brèves étincelles&lt;/span&gt;, ni plus ni moins que des faux semblants destinés à donner l'impression, un court instant, que notre existence a pris un tournant. Parfois, cela s'avère être le cas. La plupart du temps, ce n'est qu'une réminiscence, juste le temps de vivre autre chose avant de replonger dans le moule de l'humanité.&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, face à ce temps qui passe sans que le monde ne change, j'en viens à m'interroger. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Alors c'est ça la vie?&lt;/span&gt; Une succession de chemins tracés, un éternel recommencement sur fond de nouveauté? Des années dépourvues de sens en somme, sinon celui qu'a l'existence d'un pion sur un plateau de jeu..&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je veux plus que cela.&lt;/span&gt; Je veux pouvoir me retourner dans vingt, trente ans et me dire que oui, j'ai vécu, j'ai vécu ma vie telle que je la désirais, avec des éléments discordants, mais avec une harmonie d'ensemble et le sentiment de n'avoir rien raté. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je veux pouvoir contempler mon passé sans regrets&lt;/span&gt;, sans le désir d'y changer quelque chose. C'est idyllique, certes, impossible sûrement, mais je veux m'approcher de cet idéal jusqu'à le toucher du bout du doigt et comprendre que je n'ai pas fait que survivre dans l'attente de la fin. Je veux ce dont rêve tout un chacun. Je veux vivre avec un grand V.&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains renoncent après quelques foulées, trop peu téméraires ou trop incertains. D'autres se perdent en chemin. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ténue est la frontière entre remord et regret&lt;/span&gt;. La voie que je suivrai reste à déterminer. Seules les pensées m'habitent à présent, les pensées et la conviction que la vie ne se résume pas qu'à cela. Avec toute l'innocence et l'inconscience des maigres années que je traîne derrière moi, j'ose espérer pouvoir vivre cette vie à laquelle j'aspire.&lt;br /&gt;Un rêve de plus en somme. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sans doute&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Reste maintenant à déterminer l'avenir qui l'attend.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Picture by &lt;a href="http://www.photo-inside.com/index.php?AuthorID=254"&gt;Elisa Lazo de Valdez&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/67685776175362530-6208644769797877725?l=altariel-blog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://altariel-blog.blogspot.com/feeds/6208644769797877725/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=67685776175362530&amp;postID=6208644769797877725' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/6208644769797877725'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/6208644769797877725'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://altariel-blog.blogspot.com/2009/03/breathless.html' title='Breathless'/><author><name>Altariel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15215370517906536801</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SWImbh1lr5I/AAAAAAAAAD0/Iqg_UCDbF1c/S220/P5260080.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/Sa_rQOPeYwI/AAAAAAAAAIQ/QKRjZ37VWDU/s72-c/Flora5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-67685776175362530.post-6832348999353711659</id><published>2009-01-25T13:32:00.003+01:00</published><updated>2009-01-25T14:03:10.677+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réflexion'/><title type='text'>Rétrospective</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SXxcg6cF0vI/AAAAAAAAAFQ/hsyYv7NKdYs/s1600-h/Amethyst.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SXxcg6cF0vI/AAAAAAAAAFQ/hsyYv7NKdYs/s320/Amethyst.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5295208982393508594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2009.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Encore une nouvelle année qui commence, une nouvelle page à écrire pour une autre à tourner. Bien plus qu'un renouveau, c'est une continuité à assurer&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;C'est la progression d'une vie, l'addition de tous ces souhaits de bonheur et de santé à concrétiser. Certains voient là l'occasion de prendre des bonnes résolutions qu'ils oublieront sitôt la semaine terminée. D'autres voient cela comme un nouveau départ, l'opportunité de tout laisser derrière soi pour commencer quelque chose de complètement différent, tentant ainsi vainement de se défaire de leur passé. Pour d'autres encore, comme pour moi, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;c'est le moment de faire le point&lt;/span&gt;, d'examiner ces mois écoulés et d'en tirer les conclusions qui s'imposent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;2008 aura sans doute été l'année la plus riche de mon existence. La plus contrastée aussi. Combien d'événements marquants se seront déroulés durant ce laps de temps! Que de changements aussi, tant existentiels que psychologiques. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cette année m'aura fait évoluer plus que toutes les autres réunies&lt;/span&gt;. Un nouvel état d'esprit aura vu le jour, de nouveaux objectifs, une nouvelle mentalité. Bien que les fondements de ma personnalité soient à jamais immuables, c'est une tout autre personne qui aura été façonnée durant les mois écoulés. Changement néfaste ou positif, cela est maintenant à démontrer. La certitude m'aura au moins été donnée qu'il est toujours possible de se relever. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tout n'est question que de volonté&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;2008 aura également vu la fin de mes attentes. Un à un, les traits sont parvenus à bout du calendrier, le compte-à-rebours est arrivé à terme. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une vie complètement différente a commencé pour moi&lt;/span&gt;, diamétralement opposée à l'existence que j'avais jusqu'ici menée. Et force est de constater que cela me plaît. La pièce manquante s'est enfin emboitée dans l'édifice, harmonisant l'ensemble déjà réalisé et en solidifiant les bases pour les années à venir. Et si les responsabilités s'en sont vues décuplées, mes épaules me semblent désormais de taille à les supporter. Bien sûr, tout n'ira pas sans mal. Bien des combats devront être menés pour atteindre le niveau supérieur. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Encore et toujours...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: trebuchet ms;"&gt;En y repensant, il semblerait que 2008 ait été la meilleure année que j'aie vécue depuis bien longtemps. De grandes réalisations, des changements marquants, la concrétisation de certaines entreprises, de certaines attentes, ... &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Autant de raisons de se réjouir!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, à repenser à ces moments passés, un mauvais pressentiment s'empare de moi. Une telle année ne peut être égalée. Parvenue à son sommet, toute courbe doit un jour redescendre, que ce soit aujourd'hui, demain ou dans un temps bien plus lointain. Bien que j'espère ardemment me tromper, il me semble au fond de moi que l'année nouvelle ne sera pas aussi glorieuse ou réjouissante que la précédente. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un sentiment sans fondement&lt;/span&gt;, certes, mais qui n'en est pas moins présent. Quoi qu'il en soit, il est maintenant temps pour 2009 de faire ses preuves.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Alea jacta est.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: right;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 153, 153);font-size:85%;" &gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Picture by &lt;a href="http://www.photo-inside.com/index.php?AuthorID=254"&gt;Elisa Lazo de Valdez&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span  lang="FR-BE" style="font-family:Arial;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/67685776175362530-6832348999353711659?l=altariel-blog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://altariel-blog.blogspot.com/feeds/6832348999353711659/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=67685776175362530&amp;postID=6832348999353711659' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/6832348999353711659'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/6832348999353711659'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://altariel-blog.blogspot.com/2009/01/rtrospective.html' title='Rétrospective'/><author><name>Altariel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15215370517906536801</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SWImbh1lr5I/AAAAAAAAAD0/Iqg_UCDbF1c/S220/P5260080.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SXxcg6cF0vI/AAAAAAAAAFQ/hsyYv7NKdYs/s72-c/Amethyst.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-67685776175362530.post-9088805870236721271</id><published>2008-10-31T10:50:00.008+01:00</published><updated>2008-10-31T18:44:47.134+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expériences'/><title type='text'>Echec et mat</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SQrtHYbhOdI/AAAAAAAAADg/vaucpgRsIkg/s1600-h/Masque+5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SQrtHYbhOdI/AAAAAAAAADg/vaucpgRsIkg/s320/Masque+5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5263279825608587730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;L'échec.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Le mot en lui-même est menaçant. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Il claque&lt;/span&gt;, tranchant, tel le couperet qui tombe et détruit tout sur son passage. Il agresse et effraie tout à la fois, digne représentant de ce qu'il renferme et sous-entend. L'échec, cette consécration de l'impuissance dans laquelle nous nous trouvons de diriger tout comme on le souhaiterait. C'est la preuve tangible, le cri unanime du "vous n'êtes pas à la hauteur" qui résonne et s'amplifie tandis que, de partout, les doigts se tendent vers vous et vous enferment dans cette réalité nouvelle. Le verdict attendu depuis si longtemps est enfin tombé : &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;vous avez échoué.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;Ces mots me poursuivront longtemps.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;"Nous sommes en situation d'échec"&lt;/span&gt;, a-t-il dit. Le ton est neutre, désintéressé, presque indifférent. Tout au plus une simple constatation, la routine. Ils me firent l'effet d'un coup de poing dans l'estomac, la confirmation de la crainte qui couvait en moi depuis la dernière demi-heure. Pas vraiment une surprise, non. Juste l'officialisation, l'envol du faible doute qui persistait envers et contre tout. Les yeux se brouillent mais l'orgueil est plus fort que tout. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pas maintenant, pas déjà.&lt;/span&gt; Pas devant lui qui, imperturbable, débite un discours déjà cent et cent fois redit.  "Nous sommes en situation d'échec, au revoir et à la fois prochaine".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Et c'est bien plus qu'une simple déception que cet échec. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C'est l'ego qui saigne&lt;/span&gt;, blessé un peu plus chaque fois que la nouvelle est annoncée à ceux qui y croyaient. Amère constatation. Bien plus qu'une épreuve ratée, cet échec met en relief tous les autres, tout ce qui n'aura pas été accompli. Tant d'entreprises avortées, tant de rêves piétinés, de désirs relégués à l'arrière-plan.. Enfouis en chacun de nous, ils sont là pour nous rappeler notre condition humaine et les faiblesses qu'elle implique. Ils nous incitent à riposter et à obtenir revanche. Car un échec, loin d'être insurmontable, se combat, il se renverse.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;font-family:trebuchet ms;" &gt;Jusqu'à l'échec et mat..&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(153, 153, 153);"&gt;Picture : Sairenphoto&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/67685776175362530-9088805870236721271?l=altariel-blog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://altariel-blog.blogspot.com/feeds/9088805870236721271/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=67685776175362530&amp;postID=9088805870236721271' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/9088805870236721271'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/9088805870236721271'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://altariel-blog.blogspot.com/2008/10/echec-et-mat.html' title='Echec et mat'/><author><name>Altariel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15215370517906536801</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SWImbh1lr5I/AAAAAAAAAD0/Iqg_UCDbF1c/S220/P5260080.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SQrtHYbhOdI/AAAAAAAAADg/vaucpgRsIkg/s72-c/Masque+5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-67685776175362530.post-7468117818516962733</id><published>2008-08-23T20:56:00.009+02:00</published><updated>2008-08-23T21:23:01.385+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expériences'/><title type='text'>A moment's rest</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SLBgzx1QTJI/AAAAAAAAAC0/DTYlkryw0VA/s1600-h/matin2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5237792809298185362" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SLBgzx1QTJI/AAAAAAAAAC0/DTYlkryw0VA/s320/matin2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;Jamais je n'aurais cru assister un jour à un lever de soleil. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le mois d'août se sera pourtant chargé de réfuter cette croyance qui n'a plus aujourd'hui lieu d'être. Jour après jour, matin après matin, c'est levée avant l'aube que je prends part pour la première fois de ma vie à un nouveau monde : &lt;strong&gt;celui du crépuscule&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;Les yeux luttant contre le sommeil toujours présent, je parviens néanmoins à les maintenir ouverts et à les gorger de cette lumière unique et à nulle autre comparable. Le jour se lève, &lt;strong&gt;au premier abord timide et incertain&lt;/strong&gt;. Seules quelques minutes lui seront toutefois nécessaires pour éradiquer, le temps de quelques heures, toute obscurité du paysage matinal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les personnes assistant à ce spectacle varient peu d'un jour à l'autre.&lt;/strong&gt; Le grand homme en costume-cravate portant une courte barbe brune; la femme aux cheveux blonds ternes, des cernes sous les yeux, emmitouflée dans son mateau gris délavé; l'ouvrier en bleu de travail, casquette sur la tête et mp3 sur les oreilles; ... &lt;strong&gt;Rares sont les amateurs&lt;/strong&gt;, et peu d'entres eux sont sensibles au paysage qui s'illumine lentement sous leurs yeux aveugles. Ils avancent, le pas vif et la tête baissée, uniquement préoccupés de gagner quelques précieuses minutes de ce temps déjà perdu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourtant une heure magique que ce 6h du matin. Bien plus que la naissance d'un jour nouveau et l'illumination d'un coin de terre, &lt;strong&gt;c'est la réunion de deux mondes diamétralement opposés&lt;/strong&gt; : celui du jour et celui de la nuit. C'est le moment où les travailleurs croisent les fêtards, où certains commencent leur journée tandis que d'autres clôturent seulement la précédente. Certains partent, d'autres reviennent, &lt;strong&gt;tous accablés du poids d'une fatigue aux causes bien différentes&lt;/strong&gt;. Les regards se croisent et se détournent, tantôt désapprobateurs quant au mode de vie ainsi affiché, tantôt envieux de cette liberté, de ce temps duquel profiter. L'un comme l'autre poursuivent néanmoins leur chemin sans s'arrêter, oubliant bien vite l'autre et le monde qu'il évoquait, qui par nostalgie du passé, qui par crainte de l'avenir et du moment où, immanquablement, il faudra basculer de l'autre côté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jamais je n'aurais cru assister à un lever de soleil.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, au fil des jours, je me rends compte que, si le spectacle en lui-même est unique en son genre, il n'égale en rien l'atmosphère qui l'englobe. Aussi, la tête appuyée contre la vitre du compartiment, les paupières se fermant doucement malgré ma volonté,&lt;strong&gt; je garde précieusement en mémoire les images enregistrées&lt;/strong&gt;, consciente que l'occasion ne se représentera pas de sitôt.&lt;br /&gt;Car si un lever de soleil est exceptionnel, il ne remplace en rien ce temps révolu où il était permis de dormir jusqu'à pas d'heure.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et ça, ça n'a pas de prix!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/67685776175362530-7468117818516962733?l=altariel-blog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://altariel-blog.blogspot.com/feeds/7468117818516962733/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=67685776175362530&amp;postID=7468117818516962733' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/7468117818516962733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/7468117818516962733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://altariel-blog.blogspot.com/2008/08/moments-rest.html' title='A moment&apos;s rest'/><author><name>Altariel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15215370517906536801</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SWImbh1lr5I/AAAAAAAAAD0/Iqg_UCDbF1c/S220/P5260080.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SLBgzx1QTJI/AAAAAAAAAC0/DTYlkryw0VA/s72-c/matin2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-67685776175362530.post-7264719120469405869</id><published>2008-07-19T22:27:00.015+02:00</published><updated>2009-07-28T19:42:04.414+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réflexion'/><title type='text'>We're only just as happy as it seems to be</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SIJXJfEbIBI/AAAAAAAAACs/0L3X_ay8zy4/s1600-h/Pardon.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224834338173689874" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left;" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SIJXJfEbIBI/AAAAAAAAACs/0L3X_ay8zy4/s320/Pardon.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;em&gt;« Attention… Plus personne ne bouge… 3, 2, 1, cheese »&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;CLIC&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;Le flash retentit et se réverbère sur les vitres, &lt;strong&gt;créant la sensation d’être entouré par des milliers de spots&lt;/strong&gt;, tous convergeant vers le centre de la pièce et la scène qui s’y tient. La disposition varie peu d’un cas à l’autre. Invariablement, on retrouve ce groupe, cette masse de personnes, opposé à un élément isolé qui leur fait face. La pièce est lumineuse, le fond choisi avec soin, chaque détail minutieusement réfléchi. Tout semble parfait, de l’harmonie qui se dégage de l’image aux sourires figés sur les visages.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le bonheur en format 10x15…&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Perpétuellement, ce sont les mêmes clichés qui se reproduisent. En vacances au bord de la mer, enlacés devant la tour Eiffel, réunis devant un gâteau d’anniversaire… Les occasions varient peu. &lt;strong&gt;Et puis il y a ce sempiternel sourire&lt;/strong&gt;, encore et toujours, aussi sûrement que s’il avait été dessiné par-dessus un masque. Un masque… Quel terme serait plus approprié pour définir cette mascarade que l’on appelle « photographie » ? Le temps de quelques secondes, tout ne devient qu’histoire d’apparence, de paraître et surtout, surtout, de donner cette &lt;strong&gt;illusion de bonheur et d’enthousiasme&lt;/strong&gt;. Les grimaces sont éradiquées, les moues boudeuses supprimées, les larmes inconcevables. Seules échappent au tri méthodique les traces de joie et de bonne humeur. Car les photos sont les preuves laissées à la postérité que tout va bien dans le meilleur des mondes, le message crié haut et fort du « j’ai réussi, nous sommes heureux ».&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qu’importe s’il faut nous-mêmes fabriquer ces preuves !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela ne m’intéresse pas. Cent fois j’ai consulté ces mêmes albums photos, cent fois je me suis arrêtée sur les mêmes images, les mêmes scènes figées pour n’en voir que le vernis. &lt;strong&gt;Cela n’a plus aucun sens.&lt;/strong&gt; Ce qui m’intéresse aujourd’hui, c’est ce qui se cache derrière. Ce qui m’intéresse, c’est de comprendre cette image en tant que scène, en tant que souvenir, que moment, et non plus en tant que photographie. Je veux pouvoir me plonger dans chaque image, en ressentir l’ambiance qui régnait alors, l’état d’esprit dans lequel chacun était et les événements qui s’étaient produits. &lt;strong&gt;Je veux reconstituer l’histoire, et non pas le moment.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Je veux comprendre la trace dans son authenticité, et non pas comme un montage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tourne encore et encore les mêmes pages, ces sourires cent et cent fois revus d’un passé enfoui. &lt;strong&gt;Je sais ce que je ressentais.&lt;/strong&gt; Je sais les pensées qui me traversaient et les efforts qu’il m’a fallu fournir pour sourire ou, au contraire, paraître posée et détendue le temps de la photo.&lt;br /&gt;Je tourne les pages, encore et encore, passant outre les yeux rouges, effleurant au passage ces visages, parties de ma vie sans l’être vraiment.&lt;br /&gt;Je sais ce que je ressentais. &lt;/span&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;Mais eux, à côté de moi, qu’est-ce qu’ils pensaient ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style=";font-family:Trebuchet MS;font-size:85%;"  &gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://sairenphoto.blogspot.com/"&gt;Picture : Sairenphoto&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/67685776175362530-7264719120469405869?l=altariel-blog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://altariel-blog.blogspot.com/feeds/7264719120469405869/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=67685776175362530&amp;postID=7264719120469405869' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/7264719120469405869'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/7264719120469405869'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://altariel-blog.blogspot.com/2008/07/were-only-just-as-happy-as-it-seems-to.html' title='We&apos;re only just as happy as it seems to be'/><author><name>Altariel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15215370517906536801</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SWImbh1lr5I/AAAAAAAAAD0/Iqg_UCDbF1c/S220/P5260080.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SIJXJfEbIBI/AAAAAAAAACs/0L3X_ay8zy4/s72-c/Pardon.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-67685776175362530.post-8470812447531752053</id><published>2008-06-09T13:37:00.007+02:00</published><updated>2008-08-23T21:18:27.943+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expériences'/><title type='text'>At the end of all things, I begin to think I might miss it</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SE0lnAyVqVI/AAAAAAAAABY/dMSX8DXURCA/s1600-h/1648792968.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5209861696093792594" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SE0lnAyVqVI/AAAAAAAAABY/dMSX8DXURCA/s320/1648792968.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;J'ai été la première à décompter les jours jusqu'à ce moment. &lt;strong&gt;Dès le début, je n'ai visé que la fin&lt;/strong&gt;, l'accomplissement de ces six années qui me semblaient interminables. Jour après jour, semaine après semaine, seuls ces traits quotidiens sur mon calendrier me donnaient la force de tenir encore. &lt;strong&gt;Une case barrée pour un jour de passé&lt;/strong&gt;, c'était toujours un coup de fouet au moral, le signe tangible que le temps passait et que l'attente diminuait. Et puis il y a eu ce matin, ce moment où, assis en cercle, chacun s'est regardé et a pensé : &lt;strong&gt;"Ca y est, aujourd'hui, c'est le dernier jour".&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Je n'aurais jamais pensé que cela me ferait autant d'effet. &lt;strong&gt;Je n'aurais jamais pensé que cela me toucherait autant&lt;/strong&gt;. Et pourtant, il faut reconnaître ce qui est. A mesure que les derniers cours se succèdent, je prends soudain conscience que le moment que j'attendais tant est enfin arrivé. Dernier cours de math, dernier temps de midi, dernier jour de cours.. &lt;strong&gt;Chacun se réjouit et redoute à la fois ce moment&lt;/strong&gt; où il faudra définitivement tourner la page sur cette partie majeure de notre vie. Les professeurs y vont de leur speech, tantôt émus de voir partir leurs premiers élèves, tantôt attristés de perdre cette classe avec laquelle ils avaient noué des affinités, tantôt secrètement ravi d'enfin se débarrasser de cette bande de fouteurs de merde. &lt;strong&gt;Tous, sans exception, vous font sentir que ça y est, c'est la fin.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Et moi aussi, je la sens cette fin, je la vis, je la savoure. Après l'avoir tant attendue, ma patience et mes efforts sont enfin récompensés. &lt;strong&gt;Ca y est, c'est fini&lt;/strong&gt;. Et pourtant, alors qu'assise au centre de cette classe j'observe les gens qui m'entourent, je prends conscience que, pour la plupart, je les observe pour la dernière fois. J'effleure du regard les gens qui m'entourent, ces amis en train de rire, cette prof aux yeux rougis, ces visages 100 et 100 fois revus, et en moi-même, je souris.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;A la fin de toutes choses, je prends enfin conscience que oui, peut-être, ça va me manquer.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:85%;color:#333333;"&gt;&lt;em&gt;Picture by Céline&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/67685776175362530-8470812447531752053?l=altariel-blog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://altariel-blog.blogspot.com/feeds/8470812447531752053/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=67685776175362530&amp;postID=8470812447531752053' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/8470812447531752053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/8470812447531752053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://altariel-blog.blogspot.com/2008/06/at-end-of-all-things-i-begin-to-think-i.html' title='At the end of all things, I begin to think I might miss it'/><author><name>Altariel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15215370517906536801</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SWImbh1lr5I/AAAAAAAAAD0/Iqg_UCDbF1c/S220/P5260080.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SE0lnAyVqVI/AAAAAAAAABY/dMSX8DXURCA/s72-c/1648792968.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-67685776175362530.post-5140556797765016344</id><published>2008-05-19T20:47:00.004+02:00</published><updated>2008-06-09T14:52:32.941+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les anciens'/><title type='text'>Stockholm Syndrome</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SDHMm8eiQPI/AAAAAAAAABQ/N7saxJfTtdk/s1600-h/will+ombre+web+copy.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202164014030930162" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SDHMm8eiQPI/AAAAAAAAABQ/N7saxJfTtdk/s320/will+ombre+web+copy.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Suspendue entre ciel et terre, entre amour et haine, attirance et répulsion, quand les murs qui m'entourent se mettent à tourner, m'entraînant dans leur danse folle, &lt;strong&gt;je prends conscience de l'état d'égarement dans lequel je suis.&lt;/strong&gt; Ce sont tous mes repères qui s'en sont allés en même temps que se désagrégeait le rêve qui m'avait portée. &lt;strong&gt;Un rêve, rien de plus, rien de moins.&lt;/strong&gt; Un rêve embelli dont j'avais fini par laisser volontairement dans l'ombre les éléments discordants. &lt;strong&gt;Un rêve, cela se doit d'être beau.&lt;/strong&gt; Le mien ne pouvait manquer à la règle, même s'il fallait pour cela que je le modelasse de mes propres mains et que je le porte à la force de mes seuls bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, c'est &lt;strong&gt;l'âme plus perdue encore&lt;/strong&gt; qu'avant qu'assise sur le rebord de la fenêtre, les pieds dans le vide, je contemple l'horizon. Le sentiment de liberté qui m'envahit est à la fois déconcertant et régénérant après ces jours passés dans &lt;strong&gt;l'impuissance&lt;/strong&gt;. Car malgré ma volonté et le désir, le besoin qui me rongent, le déroulement du jeu n'est plus maintenant de mon ressort. &lt;strong&gt;Les cartes ne sont plus entre mes mains, j'ai perdu la partie.&lt;/strong&gt; Le coeur s'oppose à la raison qui scande à qui veut l'entendre que les choses sont mieux ainsi, il hurle, il se débat. En vain...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acculée au mur, sans issue de secours, je ne sais plus que penser. Ces mots &lt;strong&gt;prononcés à travers les larmes&lt;/strong&gt; et auquels j'avais cru me semblent par trop insipides à présent. &lt;strong&gt;Il y était question d'aide.&lt;/strong&gt; Je n'y vois qu'une pierre attachée à mon cou qui me tire inexorablement vers le bas, volontairement ou pas. &lt;strong&gt;Pourtant, cette pierre, je la veux.&lt;/strong&gt; Je veux la porter, la traîner derrière moi &lt;strong&gt;jusqu'à ce qu'elle me brise&lt;/strong&gt;. Car elle est tout ce qu'il me reste. Elle est ce qui me rattache au sol et qui me tue à la fois, ce qui me fait rire et pleurer, &lt;strong&gt;ce qui me fait haïr et pardonner, aimer et détester.&lt;/strong&gt; Elle est mon coeur et mon âme, fusionnés en un seul et même fardeau. Elle est ce qui perdure quand tout le reste est à l'eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vent se lève et souffle jusqu'à moi les feuilles mortes du saule qui m'enserrent et tourbillonnent. &lt;strong&gt;Les nuages crèvent et déversent leurs eaux sur moi&lt;/strong&gt;, comme pour laver sur mes joues les traces de ma propre pluie. Les éléments se déchaînent, faisant écho à la tempête qui se livre en mes pensées. Je reste là, sous la pluie, les gouttes ruisselant sur mon visage et mes cheveux.Je reste là à écouter le vent qui hurle dans les arbres. &lt;strong&gt;Je reste là, simplement, et je comprends.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Comme la pluie, comme le vent, un jour, ça passera.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tout n'est qu'une histoire de temps...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Picture by &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a href="http://tuberfly.deviantart.com/"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Will&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/67685776175362530-5140556797765016344?l=altariel-blog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://altariel-blog.blogspot.com/feeds/5140556797765016344/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=67685776175362530&amp;postID=5140556797765016344' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/5140556797765016344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/5140556797765016344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://altariel-blog.blogspot.com/2008/05/stockholm-syndrome.html' title='Stockholm Syndrome'/><author><name>Altariel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15215370517906536801</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SWImbh1lr5I/AAAAAAAAAD0/Iqg_UCDbF1c/S220/P5260080.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SDHMm8eiQPI/AAAAAAAAABQ/N7saxJfTtdk/s72-c/will+ombre+web+copy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-67685776175362530.post-5817488872223053115</id><published>2008-05-19T20:31:00.003+02:00</published><updated>2008-05-19T20:45:49.344+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les anciens'/><title type='text'>'Til The End</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SDHKgseiQOI/AAAAAAAAABI/SPhL18DWgEA/s1600-h/Chemin.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202161707633492194" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SDHKgseiQOI/AAAAAAAAABI/SPhL18DWgEA/s320/Chemin.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Assise sur mon matelas, le dos appuyé contre deux oreillers, un bloc de feuilles sur les jambes et la main armée de mon fidèle et traditionnel porte-mine, ce n'est pas l'envie ce soir qui me pousse à écrire. &lt;strong&gt;Je n'ai envie de rien, comme c'est devenu une habitude ces jours-ci.&lt;/strong&gt; Envie de ne rien faire, envie de ne rien voir, de ne rien entendre, de ne rien dire. Seul est présent l'attrait du sommeil, cet état de léthargie que rien ne peut égaler : &lt;strong&gt;dormir, ne penser à rien, ne se souvenir de rien&lt;/strong&gt;, juste laisser les secondes, les heures, les jours s'écouler et tout oublier.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Ce serait tellement plus facile...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;Non, je n'ai pas envie d'écrire.&lt;/strong&gt; Et pourtant j'écris. &lt;strong&gt;Je sais que j'en ai besoin&lt;/strong&gt;, besoin de me délester de ce poids accumulé et de me réfugier dans ma bulle, besoin de me confier sans peur d'être jugée et essayer de me sentir mieux. Quand, dans dix minutes, une demi-heure, une heure, mon crayon aura retrouvé sa place sur le bureau, quand mes yeux auront parcouru les lignes composées et les auront approuvées, &lt;strong&gt;je sais que cela ira déjà un peu mieux, que cela m'aura aidée&lt;/strong&gt;, comme m'aident les deux gélules qui attendent à côté de la bouteille d'eau.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;J'en ai besoin.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;La semaine écoulée m'a laissée plus éreintée que je ne l'étais à son commencement. &lt;strong&gt;J'étouffe un peu plus chaque jour&lt;/strong&gt; sous ce masque que je m'oblige à porter pour garder un peu de dignité. C'est la règle en société. Vivre chaque jour est devenu ma plus grande peine, &lt;strong&gt;mon châtiment pour avoir trop cru, trop espéré&lt;/strong&gt;. C'est devenu mon calvaire. Et les rayons de soleil qui éclairent mon paysage de temps en temps, bien que puissants, ne parviennent pas à garder éloignés les sombres nuages qui peuplent mon ciel. &lt;strong&gt;C'est mon histoire&lt;/strong&gt;, bouleversée par les événements, que je vois s'écailler sous mes pieds à chaque pas que je parviens péniblement à effectuer. &lt;strong&gt;C'est mon avenir qui, jour après jour, devient de plus en plus brouillé.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Et pourtant il faut continuer d'avancer, &lt;strong&gt;comme on nous l'a toujours dit, comme on l'a toujours fait.&lt;/strong&gt; Seules, peut-être, les raisons ont changé. Il en est fini de l'espoir, de la confiance en demain et de l'espérance d'une vie meilleure. &lt;strong&gt;J'ai appris qu'il n'était pas bon d'avoir confiance en autrui&lt;/strong&gt;, on ne m'y reprendra plus. J'avance, certes, mais plus forte et plus blessée de cet apprentissage, plus faible et désarmée de toujours résister. &lt;strong&gt;Je me traîne, je poursuis ma route, laissant derrière moi mes bourreaux et les larmes qu'ils m'ont arrachées.&lt;/strong&gt; Affrontant de face cette nouvelle épreuve, je poursuis mon chemin dans l'attente d'un nouveau coup, d'une nouvelle claque. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;Jusqu'à la fin...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/67685776175362530-5817488872223053115?l=altariel-blog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://altariel-blog.blogspot.com/feeds/5817488872223053115/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=67685776175362530&amp;postID=5817488872223053115' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/5817488872223053115'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/5817488872223053115'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://altariel-blog.blogspot.com/2008/05/til-end.html' title='&apos;Til The End'/><author><name>Altariel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15215370517906536801</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SWImbh1lr5I/AAAAAAAAAD0/Iqg_UCDbF1c/S220/P5260080.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SDHKgseiQOI/AAAAAAAAABI/SPhL18DWgEA/s72-c/Chemin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-67685776175362530.post-8325287188326858099</id><published>2008-05-16T23:45:00.004+02:00</published><updated>2008-06-09T14:51:58.895+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les anciens'/><title type='text'>Under the light</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SC4BZceiQNI/AAAAAAAAABA/DxY0-hLzdLg/s1600-h/Lampes.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5201096156312125650" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SC4BZceiQNI/AAAAAAAAABA/DxY0-hLzdLg/s320/Lampes.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;A ceux qui voient ce qu'ils veulent voir,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;A ceux qui entendent ce qu'ils veulent entendre,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;A ceux qui croient en ce qu'ils veulent croire,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Et à ceux qui savent vraiment...&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;La lumière doucement s'éteint.&lt;/strong&gt; L'obscurité a dépassé les frontières qu'elle avait jusque là respectées, elle s'étend, gagne du terrain, m'enfermant de plus en plus dans ce cocon que je me suis créé. &lt;strong&gt;Elle me menace, mais je ne la crainds.&lt;/strong&gt; La peur a quitté mon vocabulaire, la perte est devenue insignifiante et, jour après jour, le détachement s'empare de moi. Les mains qui se tendent glissent sous mes doigts, me griffant au passage. Les branches auxquelles je me raccroche cassent sous mon emprise, m'enfonçant leurs épines dans la peau. Le sol sur lequel je tombe se dérobe sous moi, prolongeant ma chute. &lt;strong&gt;Plus bas, toujours plus bas.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Les images défilent sous mes yeux, images cent fois vues et revues, cent fois analysées, examinées. &lt;strong&gt;Je sais.&lt;/strong&gt; Les preuves se succèdent les unes aux autres, chacune renfermant sa part de doute et de vérité, d'incertitude et d'authenticité, chacune comportant une faille par laquelle l'espoir peut s'infiltrer. &lt;strong&gt;Pourtant je sais.&lt;/strong&gt; Les trahisons dansent devant mes yeux brouillés, symboles d'une confiance accordée à tort. Les déceptions les suivent de près, entourées des mensonges qui les encerclent en une ronde effrénée. &lt;strong&gt;Oui, je sais.&lt;/strong&gt; J'ai vu ce que je ne voulais voir. J'ai entendu ce que je ne voulais entendre. &lt;strong&gt;Je sais maintenant ce que je ne voulais savoir.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Il me torture ce savoir, il m'affaiblit, me coupe en deux aussi sûrement que la hache d'un bourreau. &lt;strong&gt;Je sais sans vouloir y croire&lt;/strong&gt;, je sais sans vraiment savoir. Le voile que j'apposais à mes yeux tombe doucement, le rideau se lève et dévoile... quoi? &lt;strong&gt;Je ferme les yeux, je ne regarde pas. &lt;/strong&gt;Je me bouche les oreilles, je n'écoute pas. &lt;strong&gt;Pourtant, je sais déjà.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Comprendra ce que comprendra qui voudra.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Picture by&lt;/span&gt; &lt;a href="http://tuberfly.deviantart.com/"&gt;Will&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/67685776175362530-8325287188326858099?l=altariel-blog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://altariel-blog.blogspot.com/feeds/8325287188326858099/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=67685776175362530&amp;postID=8325287188326858099' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/8325287188326858099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/8325287188326858099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://altariel-blog.blogspot.com/2008/05/under-light.html' title='Under the light'/><author><name>Altariel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15215370517906536801</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SWImbh1lr5I/AAAAAAAAAD0/Iqg_UCDbF1c/S220/P5260080.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SC4BZceiQNI/AAAAAAAAABA/DxY0-hLzdLg/s72-c/Lampes.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-67685776175362530.post-8609521285800725504</id><published>2008-05-16T23:38:00.002+02:00</published><updated>2008-05-16T23:44:16.571+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les anciens'/><title type='text'>Froid. Vide. Seul.</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SC4AGMeiQMI/AAAAAAAAAA4/xGdTVUyij_Q/s1600-h/Lampadaire.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5201094726088016066" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SC4AGMeiQMI/AAAAAAAAAA4/xGdTVUyij_Q/s320/Lampadaire.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;Froid.&lt;/strong&gt; Je ne ressens plus que le froid. Ce froid mordant qui m'enserre et me fait me renfermer, me recroqueviller sur moi-même. &lt;strong&gt;J'ai si froid.&lt;/strong&gt; Se coucher sur le flanc, ramener ses jambes contre soi, ne pas faire attention à la dureté du sol en dessous de moi, à cette pierre saillante contre laquelle j'écrase mon genou. &lt;strong&gt;Ne pas faire attention, juste se recroqueviller, laisser le moins d'emprise possible au vent.&lt;/strong&gt; Vent? Quel vent? Les bâches autour de moi me protègent du vent. Je l'entends siffler quand il passe entre les cloisons, je le sens taper, buter contre mon refuge. &lt;strong&gt;Il n'y a pas de vent&lt;/strong&gt;. Ce n'est que le souffle de l'angoisse. &lt;strong&gt;Ils m'entourent&lt;/strong&gt;. Le froid, l'angoisse. Ils sont autour de moi. &lt;strong&gt;Non&lt;/strong&gt;. Ils sont en moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ouvre les yeux. &lt;strong&gt;Il fait si sombre&lt;/strong&gt;. Attendre un peu, juste le temps de s'habituer à l'obscurité. &lt;strong&gt;Rien.&lt;/strong&gt; Il n'y a rien. Je suis seule. Je le savais. C'est seule que je suis arrivée ici. J'étais déjà seule à parcourir cette longue étendue de terre jusqu'à mon refuge. &lt;strong&gt;Oui, c'est ça&lt;/strong&gt;. Je les avais laissés sur le banc, au bord de l'eau. &lt;strong&gt;Non&lt;/strong&gt;. Là aussi j'étais seule. J'étais seule quand nous marchions sur le pont, seule quand nous errions le long des quais. &lt;strong&gt;J'étais déjà seule&lt;/strong&gt;. J'étais toujours seule. Seulement hantée par le froid, l'angoisse et le doute au fond de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Seul.&lt;/strong&gt; Je répète ce mot, je le murmure à l'obscurité qui m'entoure, tout bas, comme pour ne pas réveiller le vide. &lt;strong&gt;Le vide, mais quel vide? &lt;/strong&gt;Je tends la main et touche ma joue, mon nez, ma bouche. Je touche la toile tendue au-dessus de moi, celle à ma gauche, celle à ma droite. Je touche ce pull trop grand pour moi et impuissant à me protéger du froid. &lt;strong&gt;Mon pull... Où est mon pull?&lt;/strong&gt; Là-bas, sur le banc, au bord de l'eau. &lt;strong&gt;Il est là-bas&lt;/strong&gt;. Il est avec eux. Avec eux qui... Qui font quoi? Non, ne pas penser à ça. Arrivera ce qui arrivera. Je serre mes bras plus fort encore autour de moi, comme pour m'enlacer, me protéger. Un crayon! Je veux un crayon! Mais seul le "bip" imperceptible des touches peut tenter de m'aider. &lt;strong&gt;Tiens, lui aussi il est seul&lt;/strong&gt;. Non, il se mêle aux battements du tambour au loin. Il me berce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je referme les yeux, pose ma tête sur la pierre froide. &lt;strong&gt;Tout est si vague&lt;/strong&gt;. Je ne sais plus rien. Les bruits du tambour s'espacent au loin, si proches et pourtant si distants. J'ai froid, je ne sais plus que ça. &lt;strong&gt;Froid. Vide. Seul&lt;/strong&gt;. Je répète ces mots comme pour les exorciser, je les souffle doucement.&lt;strong&gt; Froid. Vide. Seul&lt;/strong&gt;. Je les murmure, encore et encore jusqu'à en oublier le sens. &lt;strong&gt;Froid. Vide. Seul.&lt;/strong&gt; Et ces battements de tambour qui s'éloignent encore. &lt;strong&gt;Froid. Vide. Seul.&lt;/strong&gt; Je sens le vide autour de moi, je sens le vide en moi. &lt;strong&gt;Froid. Vide. Seul.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tout est si vague.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Picture by &lt;a href="http://tuberfly.deviantart.com/"&gt;Will&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/67685776175362530-8609521285800725504?l=altariel-blog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://altariel-blog.blogspot.com/feeds/8609521285800725504/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=67685776175362530&amp;postID=8609521285800725504' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/8609521285800725504'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/8609521285800725504'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://altariel-blog.blogspot.com/2008/05/froid-vide-seul.html' title='Froid. Vide. Seul.'/><author><name>Altariel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15215370517906536801</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SWImbh1lr5I/AAAAAAAAAD0/Iqg_UCDbF1c/S220/P5260080.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SC4AGMeiQMI/AAAAAAAAAA4/xGdTVUyij_Q/s72-c/Lampadaire.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-67685776175362530.post-8397976017141166610</id><published>2008-05-16T22:49:00.005+02:00</published><updated>2008-05-16T23:05:11.906+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les anciens'/><title type='text'>Au bout du chemin</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SC32A8eiQKI/AAAAAAAAAAo/LH1XkQ3n_4U/s1600-h/Colline+de+Bueren.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5201083640777425058" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SC32A8eiQKI/AAAAAAAAAAo/LH1XkQ3n_4U/s320/Colline+de+Bueren.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;En ces moments d'abattement qui m'assaillent parfois, mélange de colère et de tristesse sans que l'un ne l'emporte sur l'autre; &lt;strong&gt;en ces moments où les ombres se rapprochent, m'enserrant dans ma bulle jusqu'à m'y emprisonner&lt;/strong&gt;, jusqu'à doucement s'y infiltrer; en ces moments où, pour préserver l'instant et sauver ce qui peut l'être, l'isolement devient bien plus un besoin qu'un choix, une petite voix dans ma tête me parle tout bas :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;"Crois-tu qu'un jour il comprendra?"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;En ces moments, le doute, insidieusement, s'installe en moi. Un doute grandissant qui doucement englobe le reste, &lt;strong&gt;tout ce qui constituait ma force et ma lumière auparavant&lt;/strong&gt;. Elle semble alors bien fragile cette flamme, elle vascille, hésitante, pour finalement montrer à tous son étonnante solidité, pour rapporter l'espoir échappé, tenter de vaincre l'obscurité. Mais ce n'est que partie remise, et la petite voix dans ma tête me rappelle tout bas :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;"Crois-tu qu'un jour il comprendra?"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;On le savait depuis le début. &lt;strong&gt;Les règles du jeu étaient fixées&lt;/strong&gt;, depuis longtemps élaborées. Le temps dévoila les clauses cachées, celles auxquelles on ne s'attendait pas, &lt;strong&gt;celles que l'on ne voulait pas.&lt;/strong&gt; Mais on s'adapte, on vit avec, on essaie de se persuader soi-même que oui, on y arrivera, oui, on surmontera ça. Le temps passe et change le passé, change le présent, dévoile l'avenir, dévoile surtout nos faiblesses et nos volontés écroulées. Alors on fixe une échéance, on doute de l'autre, on doute de soi : "Il la tiendra, il l'évitera? Je tiendrai bon, je ne tiendrai pas?" &lt;strong&gt;Un choix à prendre... Et après ça?&lt;/strong&gt; Mais cette petite voix dans ma tête m'interpelle tout bas :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;"Crois-tu qu'un jour tu comprendras?"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;Deux positions différentes, deux convictions opposées&lt;/strong&gt;, chacun ses adjuvants et ses espoirs cachés, quand deux mondes opposés essaient de fusionner les choix qui en découlent ne sont jamais aisés. On essaie, on avance, on rebrousse chemin, on se heurte aux rochers venus aider l'un, &lt;strong&gt;on n'en continue pas moins d'avancer&lt;/strong&gt;, on laisse l'histoire recommencer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Et au bout du chemin, qu'est-ce qu'on trouvera? &lt;strong&gt;Au bout du chemin, quels seront nos choix?&lt;/strong&gt;Mais la petite voix est là et se demande tout haut ce que je pense tout bas &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;"Est-ce qu'un des deux y parviendra?"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Picture by &lt;a href="http://tuberfly.deviantart.com/"&gt;Will&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/67685776175362530-8397976017141166610?l=altariel-blog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://altariel-blog.blogspot.com/feeds/8397976017141166610/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=67685776175362530&amp;postID=8397976017141166610' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/8397976017141166610'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/8397976017141166610'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://altariel-blog.blogspot.com/2008/05/au-bout-du-chemin.html' title='Au bout du chemin'/><author><name>Altariel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15215370517906536801</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SWImbh1lr5I/AAAAAAAAAD0/Iqg_UCDbF1c/S220/P5260080.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SC32A8eiQKI/AAAAAAAAAAo/LH1XkQ3n_4U/s72-c/Colline+de+Bueren.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-67685776175362530.post-4676787422447800082</id><published>2008-05-16T22:20:00.005+02:00</published><updated>2008-05-16T22:33:20.491+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les anciens'/><title type='text'>Go down from your cloud, dreams can't last forever</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SC3vEceiQII/AAAAAAAAAAU/BIvZ6OPS2bI/s1600-h/Quai.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5201076004325572738" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SC3vEceiQII/AAAAAAAAAAU/BIvZ6OPS2bI/s320/Quai.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;em&gt;Rien ne dure toujours, je l'ai appris ce matin. &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;em&gt;Les amis d'aujourd'hui seront les inconnus de demain.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;em&gt;Rien ne dure toujours, je m'en suis rendu compte.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Il faudra bien qu'il se termine un jour ce conte.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Je sais que ma force d'espérer et mon optimisme nouveau n'y pourront rien. &lt;strong&gt;Le temps qui passe efface tout et change jusqu'à ce à quoi on tient le plus.&lt;/strong&gt; Ce même temps dont on dit qu'il peut bien des choses, qu'il fait réfléchir et arrange presque tout, ce temps détruit aussi ce qui nous est le plus cher. &lt;strong&gt;Quoi qu'on y fasse, quoi qu'on en dise&lt;/strong&gt;, c'est impuissants qu'on assiste petit à petit à la destruction de nos rêves éveillés. &lt;strong&gt;Une nouvelle ère commence&lt;/strong&gt; alors, une ère dont on espère qu'elle sera au moins aussi belle que la précédente, &lt;strong&gt;que ce temps auquel on tenait tant ne sera pas totalement révolu&lt;/strong&gt;. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Mais qui peut le dire avec certitude? Qui peut se retourner sur son passé et affirmer sans se tromper que non, rien n'a changé? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Je sais que je ne peux rien y faire. &lt;strong&gt;Je sais qu'il en est toujours ainsi&lt;/strong&gt;. Ca devait arriver. &lt;strong&gt;Mais cette fois, j'y croyais.&lt;/strong&gt; Je m'y suis accrochée comme on s'accroche à une branche pour ne pas tomber. &lt;strong&gt;Cette fois, c'était différent&lt;/strong&gt;. Un feeling, un sentiment fait de moments hors du temps, où le reste n'a pas d'importance, où on perd toute notion du temps et où, pour une fois, on se sent vrai, on se sent soi. &lt;strong&gt;Je croyais que ça pouvait durer.&lt;/strong&gt; C'est insensé, je sais. &lt;strong&gt;Mais j'y croyais.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Et en fin de compte, je me trompais. Est-ce la faute du temps? Est-ce dû à un événement? Comment le saurais-je? &lt;strong&gt;Est-ce moi? Est-ce lui?&lt;/strong&gt; Est-ce un peu des deux? J'aimerais tant y voir clair. Mais &lt;strong&gt;ma vision est trouble et par trop subjective&lt;/strong&gt;. Je ne peux que penser et m'interroger, pour changer. Je ne peux qu'essayer de comprendre, pour autant qu'il y ait quelque chose à comprendre au destin.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Et pourtant, je sais au fond de moi qu'&lt;strong&gt;un jour, ça recommencera&lt;/strong&gt;. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Certaines choses sont trop belles pour s'arrêter comme ça. Ca se reproduira. Je ne sais pas quand, mais j'ai cette certitude, comme un sixième sens, qui me fait continuer à y croire. &lt;strong&gt;Je le sais, j'en suis sûre&lt;/strong&gt;. C'est pour ça que j'attendrai. J'attendrai le temps qu'il faudra mais j'attendrai. J'attendrai ce jour, j'attendrai ce moment, j'attendrai cette phrase, j'attendrai ces mots:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Alors, quand est-ce que tu viens à Liège?"&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Picture by &lt;a href="http://tuberfly.deviantart.com/"&gt;Will&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/67685776175362530-4676787422447800082?l=altariel-blog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://altariel-blog.blogspot.com/feeds/4676787422447800082/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=67685776175362530&amp;postID=4676787422447800082' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/4676787422447800082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/4676787422447800082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://altariel-blog.blogspot.com/2008/05/go-down-from-your-cloud-dreams-cant.html' title='Go down from your cloud, dreams can&apos;t last forever'/><author><name>Altariel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15215370517906536801</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SWImbh1lr5I/AAAAAAAAAD0/Iqg_UCDbF1c/S220/P5260080.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SC3vEceiQII/AAAAAAAAAAU/BIvZ6OPS2bI/s72-c/Quai.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-67685776175362530.post-2670096806335632567</id><published>2008-05-16T21:38:00.010+02:00</published><updated>2008-05-16T23:19:42.516+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les anciens'/><title type='text'>Juste un besoin d'écrire...</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SC3rJceiQHI/AAAAAAAAAAM/0TN-k85Td6U/s1600-h/Ecriture.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5201071692178407538" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SC3rJceiQHI/AAAAAAAAAAM/0TN-k85Td6U/s320/Ecriture.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;strong&gt;J'ai juste besoin d'écrire&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;pour exprimer ce que je ressens&lt;/strong&gt;, juste besoin d'écrire en espérant faire disparaître ce poids en moi. &lt;span style="color:#000000;"&gt;Les mots ont ce pouvoir de faire oublier tout le reste&lt;/span&gt;, tout ce qui n'est pas le bruit rassurant de mes doigts tapant sur les touches du clavier, le glissement de mon crayon qui balaie la surface de ma feuille de papier, et le silence apaisant qu'ils viennent troubler. &lt;strong&gt;Ecrire sur qui, écrire sur quoi?&lt;/strong&gt; &lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;Aucune idée, mais ça viendra!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; Ce soir c'est carte blanche à mon inconscient, les idées s'écriront au fur et à mesure qu'elles viendront. &lt;strong&gt;Juste pour le plaisir d'écrire.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Certains diront : "&lt;span style="color:#000000;"&gt;un texte pour rien&lt;/span&gt;". Oui. Mais pas pour moi. Seuls ceux qui ont l'habitude de prendre la plume peuvent comprendre cette sensation qui m'envahit quand les mots passent de mon esprit sur l'écran, &lt;strong&gt;ce sentiment d'être hors du monde, hors du temps&lt;/strong&gt; et de se libérer d'un poids à mesure que les mots se succèdent. &lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;Le temps s'arrête, le monde retient son souffle&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; et pendant quelques minutes, quelques heures, tout ce qui n'est pas le texte en composition est inexistant à nos yeux. C'est cette sensation que je recherche, bien plus que le résultat en lui-même.&lt;strong&gt; Comprendra qui pourra...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;J'ai besoin de ces moments&lt;/strong&gt;, quand la pression est trop forte et la vie trop compliquée. &lt;span style="color:#000000;"&gt;J'ai besoin de me réfugier dans cette seconde bulle&lt;/span&gt; qu'on appelle communément un blog et de passer une heure, deux heures ou même vingt minutes à ne plus penser et à ne plus essayer de comprendre. &lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;J'ai besoin de partager mes émotions, mes idées et mon quotidien&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; avec qui voudra les lire, en espérant au fond de moi que mon texte le touchera, l'émouvra ou même, simplement, l'intéressera. &lt;strong&gt;J'ai besoin, simplement, de m'évader de cette réalité étouffante ou je me sens à l'étroit. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Moi, mon monde, c'est celui des rêves.&lt;/strong&gt; Etrange? Peut-être. Mais tellement plus beau. &lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;Tellement idéaliste aussi&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;, ce qui ne manque de décevoir. Tant d'illusions et de rêves brisés ont parsemé mon chemin. Mais qu'importe. &lt;strong&gt;L'espoir est ma plus grande force&lt;/strong&gt; et je continuerai à croire. Croire en quelqu'un, croire en demain, croire, la plupart du temps, en vain...&lt;br /&gt;Mais ça y est. &lt;strong&gt;Le temps s'est remis en marche&lt;/strong&gt;, la Terre recommence à tourner. La fin approche. Les mots, ce soir, m'ont guidée jusqu'ici. &lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;Ils ne m'emmèneront pas plus loin&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;. La réalité reprend ses droits et ma bulle disparaît,&lt;strong&gt; prête à revenir au moindre appel pour m'emmener, une fois de plus, loin de la réalité...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/67685776175362530-2670096806335632567?l=altariel-blog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://altariel-blog.blogspot.com/feeds/2670096806335632567/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=67685776175362530&amp;postID=2670096806335632567' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/2670096806335632567'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/67685776175362530/posts/default/2670096806335632567'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://altariel-blog.blogspot.com/2008/05/juste-un-besoin-dcrire.html' title='Juste un besoin d&apos;écrire...'/><author><name>Altariel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15215370517906536801</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_WpIsUBS6ueo/SWImbh1lr5I/AAAAAAAAAD0/Iqg_UCDbF1c/S220/P5260080.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_WpIsUBS6ueo/SC3rJceiQHI/AAAAAAAAAAM/0TN-k85Td6U/s72-c/Ecriture.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
